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lirik lagu l’animalerie – n°111111

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[couplet 1 : eddy woogie]
remplis ton petit corps de dream
tant pis pour ceux qui le méprisent
crois pas ce que dit mon petit doigt
moi, je l’ai mis droit dans la prise
jimmy, t’as l’temps
ouais, ouais, jimmy, t’as l’temps
qu’est-ce qui t’arrive ?
tu as le trac ?
oui, j’ai les mains moites, j’appréhende
étouffer par l’atmosphère ambiante
tous ces regards vers le ciel
et faire tout pour rejoindre les aigles, et zouh
décollage immédiat, dé-zoom
c’est trop tard pour avoir le blues
rétrograde ou fais quelque chose
mémorable mais fais quelque chose, jimmy

[couplet 2 : marius b]
cl-ssique ou trap, on s’en tape, on fait les deux
c’que tu dis s’effacera pas comme velleda
le rap s’en sort bien tout seul, pas b’soin d’l’aider
les génies aiment comme la bonne beuh de meuda
mayday, mayday, j’viens pas du [?] comme meudon
mon p’tit doigt me dit : “lyon c’est la crème”
on m’changera pas, toute ma vie j’serai un gredin
donc j’parle du nez même quand j’ai pas la crève
on dit pas : “les gens y croivent”
on tape pas son banquier, même si d’envie on en crève
ton avenir dans l’rap est incertain comme l’heure d’arrivée d’un train quand c’est la grève
faire plus de live, moi, ça m’tente grave
pé-cho mon mac ? mais t’es dans l’rêve
y’a un droit chemin mais trop d’entraves
beaucoup trop d’jeunes sont sur l’autre rive

[couplet 3 : robse]
lève ta vie, maudit paresseux
tu fais l’set mais tu parais seul
tah une serviette sous un parasol
coup d’baguette, ils disparaissent
ils sont de côté, je suis par-dessus
on n’sait pas toujours c’que tu fous par ici
j’ai pas vu ton clip, j’étais pas déçu
avec des “si”, paris serait par ici
au café avec gainsbarre
un gros pétard qui s’éteint pas
aucun respect pour ces timp’
entre l’amour et la haine, il n’y a qu’un pas
ouah, hlm porte de merde, là, y’a que l’char
j’deviens marteau, salope, mange les punchlines
j’regarde le game galoper tah un vieux shlag

[couplet 4 : kalan]
“mets de l’eau, mets de l’eau, mets de l’eau
dans ton vin” m’a dit l’homme [?]
mi-dalleux, mi-dalí
bizarre, certains m’idolâtrent
j’ai modelé mes délices sur medley
pas de frères d’âme et de lettres
où sont mes dollars ?
joue la madeleine sur fond de mandoline
j’préfère l’amour à c’que l’homme génère
plus l’imaginaire avec la magie noire
oui, je l’avoue, c’est dommage, je n’ai
plus la fougue à l’image de ma jeunesse
j’fais dans l’rockabilly
j’suis rocambolesque comme chirac à bali
crève les yeux ouverts dans l’amérique à badu

[couplet 5 : hakan le grand]
j’vous aime bien mais j’me préfère
j’finirai pas martyre #guymôquet
servir d’offrande au minotaure
salam, ciao, rideaux d’fer
salam, ciao, rideaux
salam, ciao
salam
porte toujours pas d’grosses chaussures, j’ai des p’tits mollets
le phénix ne peut s’immoler
même dans l’creux d’la vague, merlich, ça va, hamdoul’imotep
retournez donc à la cueillette
j’ai la recette du yaourt au lait caillé
la bave du cr-paud n’atteint l’hélico
venu déraciner en m-sse comme ikea
venu p-sser l’accolade à mes belliqueux manichéens

[couplet 6 : lucio bukowski]
pose mes neuf vies sur un comptoir en zinc
quatre d’essence, le tôlier m’en rend cinq
tuer les autres comme des connards, on trinque
personne ne s’évade de son livre et son zinc
cache tes angoisses, c’est une malle remplie d’or
l’ulcère et bonze est un bon ventriloque
je m’évacue en civière autonome
oublie-moi, je ne suis qu’un cimetière autochtone
quitter la pièce, criblé de dettes
compter les pertes, c’est se tromper de guerre
viser la paix, vider ce verre
santé, mes frères, et sautez dans l’éther
la prod est moderne et mon art est baroque
m’en tape autant qu’une chronique des inrocks
ton rappeur de merde et son air désinvolte
le même qu’une cougar qui soupèse un gode