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lirik lagu 13 block – bulls

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[couplet 1 : zed]
donner prêter voler, rendre jamais à l’heure
menace par les volets, balle dans les molets
remonté vers le collier, l’arme va décoller
l’arme va rigoler, proches seront étonnés
onze heures début d’terrain, neuf dans une r1
guetteur pointeur gérant, nouveau poste comme un [?]
sans les ients-cli c’est mort, on va braquer seulement
j’préfère rater ma vie, que de gratter aux gens

[refrain : zecat]
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines

[couplet 2 : oldpee]
si un jour j’tombe c’est pour les miens, quatre-vingt pourcent pour tes reins
on m’a dit d’faire les choses, j’ai boycotté les vauriens
corps de poucave sur l’terrain, le uzi est dans les mains
la rafale au dessus d’tes reins, on s’dira plus “à demain”
négro, j’suis dans l’hood jusqu’au jour où j’canne
dans ma tête c’est zoo, ça n’parle qu’en kilogrammes
plus de bénef’, plus de produits, moins d’amigos
les négros sont dans ton appart mais pas comme amis [?]

[refrain : zecat]
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines

[couplet 3 : detess]
ca date que j’ai pas chiné mais faut pas me tendre des poches
tu sais que j’suis cash, que j’aime le cash le business est large et vaste, c’est pour ça que j’ai mes deux vestes
ta matière dans plastique [?] est dispatché
ca c’est nos vies, le retour à la réalité est brutale la roue tourne comme un chargeur
click, click, et tu disparais comme lion d’un char mais dans mon ghetto
tout peut se vendre dans les ruelles, tout se paye
appelle si y’a embrouille, même en boubou j’déboule
y’a la [?] pour le joujou, toujours opérationnel comme draxou
il a ses raisons [?]

[refrain : zecat]
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines

[couplet 4 : zecat]
c’est zefor du treize block, mec j’représente cette putain d’mafia
ma cité vit de la c-ke jusqu’à qu’tes gues-shla vole leur mille-fa
pour leur dose grande force à nous, les jaloux à bout de notre p-ra
les keus ton flow c’est d’la caille, nous c’est du seum, 13 block de ppe-fra
quand tu nous a vu ton coeur est palpité, frôler la veine c’est blindé ta vessie
tête d’enterrement au visage crispé, t’envoie la faucheuse venant te faire des signes
balaise pour foye, on connais ton p-ssé, connais les story tu veux nous calmer
sevran vous le savez tous et tous -ssoiffés [?] te transforme en camé

[refrain : zecat]
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines
mes négros font d’l’oseille, ne dorment pas mais veillent
les broliques donnent conseil, mes négros tirent sans cesse
les négros tisent sans cesse, se niquent le foie mais baisent
mes loups bicravent d’la mort, à deux doigts d’se couper les veines