lirik.web.id
a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 #

lirik lagu sadek – changement de propriétaire – a colors show

Loading...

[paroles de “changement de propriétaire ~ a colors show”]

[intro]
c.d.p
y’a plus de poto ma caille je suis grave protocolaire
plus personne coopère, honore mes honoraires
tout ce que j’ai promis de faire
je l’ai fait soumis et fier
c’est plus la même recette
changement de propriétaire
ça parle d’oseille, j’ai les oreilles à dany boon
un cœur trop délabré même pour y héberger un jnoun
je sais que ça note mes fautes, que personne va me défendre
tellement de péchés que l’ange de gauche en a des crampes
j’suis la kryptonite des trisomiques aux gloires épisodiques
ici même ceux qui se croient stratégiques finissent tétraplégique
on s’agite, évite les antalgiques, nouvelle équipe
où dealers et braqueurs sont remplacés par hackers et geeks
méfiants sur écoute, évidemment que ça t’évite
tu parles tellement au téléphone tu fais b~gg~r les satellites
ironique, faut 600 chevaux pour ves~qui la calèche
plus vicieux qu’une vieille au casino qui simule un malaise
[couplet 1]
passe les vitesses ma jeunesse derrière l’épaule
pas un euro en poche mais tout était drôle
on laissait les galeries marchandes pleines de cyprine
du matin au soir à faire du lèche~vitrines
maintenant, je pense à nos places dans les vaisseaux spatiaux
et en affaire, je suis plus dur que la mère de rabiot
parce que j’étais un cave qui se prenait pour la mafia
j’ai même pas 10% des masters de “madre mia”
j’ai donné ma confiance
et ma seule récompense
pas un texto de l’année quand ils ont cru que j’étais mort
je prépare aucune vengeance
je veux juste des disques d’or
que je pourrai accrocher dans les couloirs de la maison blanche
mettre bien mon entourage
dormir dans l’opulence
comme les gros dégueulasses qui font tomber la populace
plein de pouffiasses qui me pourchassent dans un grand palace sans panache pas loin de caracas
au bord de l’eau turquoise
le cash achète le cœur et les ass
la mort des ennemis et la vie des otages
tu peux même payer ce qui te fera te sentir gêné
les dépenses des milliardaires ne passent jamais à la télé

[refrain]
y’a rien à foutre de ton prénom
tes enfants ou ta bien~aimée
ils sont déjà dans la gueule du démon
cette créature que personne peut freiner
[couplet 2]
qui te guette
mais qui te gâte
et dans tes pattes
y’a de plus en plus de dettes
faut affronter les vagues
ne jamais lâcher le cap et reprendre kattegat
reprendre bagdad
comme les viets
même sans mitraillette
niquer l’oppresseur
sans interprète
je veux les ue~et, les faire souffrir loin d’internet
que les traîtres voient plus leurs progénitures naître
j’ai pas besoin de pote
juste que dieu me guide
c’est au fond de la grotte
qu’il y a les diamants les plus splendides
tout est limpide
la confiance ça se gagne en goutte et ça devrait se perdre en milliers de litres
candide
c’est dead
je veux vivre loin de la tempête
une pièce dans le juke~box, j’suis un putain de paradoxe
c’est moi qui ai peur de replonger chaque fois que je croise un tox (x2)
et f~ck les artifices
t’imagines pas comment l’argent mon grand c’est addictif
chez nous y’a pas de happy end
que des histoires qui feraient chialer sa mère la traductrice
des frères qui s’entretuent ouais des individus qui sont sortis de la même matrice
et le démon s’engraisse au fur et à mesure que les miens lui servent de sacrifice
ouais de m~rs~ille à lille dans tous les quartiers rien que ça fait bosser la balistique
une tragédie pour un mon grand, mais quand ça touche des millions bah ça devient qu’une statistique
et on a grandi vite bien trop vite toujours prolifique
18 piges ça tourne dans la ville semi alcoolique
acolytes au destin bre~ssom apocalyptique
l’univers contre nous, on jouera pas chez les galactiques
narcissique, personne participe ou te facilite
faut que t’aille seul au fond des égouts tuer le basilic
planter l’épée au fond de son crâne
quitte à s’empoisonner ne plus jamais revoir cannes
[refrain]
on n’en a rien à foutre de ton prénom
tes enfants ou ta bien~aimée
il arrête pas de grossir le démon
cette créature que personne peut freiner

[couplet 3]
cette créature qui peut nous rendre fou
parce qu’on la possède tous au fond de nous
cette merde qui n’attaque que par en dessous
qui nous murmure d’être toujours dans le coup
qui nous incite à regarder les autres
qui nous fait charbonner au point d’en négliger les nôtres
qui nous fait faire des fautes, même devenir un autre
qui veut qu’impressionner qu’on soit l’invité ou bien l’hôte
qui crie “toujours plus, toujours plus, toujours plus!”
use les muses s’amusent de ses milliers de ruses
baise abuse et se gave tant que les idées fusent
rien de rien de rien, on ne lui refuse
au fond de ma tête, joue de la cornemuse
me dit que tant qu’on m’attrape pas faut pas que je m’excuse
et nique la politesse, la mère de la gentillesse
que mes seuls vrais amis , c’est que lui et l’ivresse
et le soir quand je suis seul parfois, je l’entends dire
“t’sais que sans moi, tu serais toi mais en cent fois pire
tu trouverai pas de moyen de les faire réagir
nourris~moi de tes peurs faisons un empire
vas~y bois vas~y fume vas~y amuse toi
t’es le meilleur t’es neuer chez les bavarois
vas~y sort dépenses tout surtout t’arrêtes pas
profite bien t’inquiètes pas demain on verra”

[outro]
le lendemain matin, j’ai la tête dans l’cul
tu m’étonnes que ça fait 10 ans que je suis bloqué au début
à croire que je maîtrise tout, que j’ai du caractère
alors que je suis qu’une marionnette, un putain de locataire
dans mon propre corps, ma propre tête
des années que j’attends de me faire prendre par une mitraillette
un accident de voiture, même une overdose
n’importe quoi du moment que j’échappe à cette chose
et j’ai jamais osé me le dire
mais au fond de moi je voulais fuir
parce qu’en vrai j’avais trop peur
de laisser entrer la lueur
mais ça~y~est tout ça c’est fini
j’ai enfin tué le démon
j’ai enfin tué le démon
mais ça~y~est tout ça c’est fini
j’ai tué le démon
changement de propriétaire