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lirik lagu roméo elvis – style libre de nuit 2

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[couplet 1]
hey yo, le fruit de mes efforts est une grosse pomme bien juteuse
elle coule à flot, mes phéromones en prose posent juste
ma batterie xxx, l’ union fait la force, j’ai des doutes
et ma perception change, moi, je n’vois que le lion qui s’fait le coq
pour l’instant je quitte les pubs qui m’oppressent
sur youtube, une fois n’est pas coutume
leurs slogans s’prétendent philanthropes, c’est ridicule
je lâche des types inutiles dans la gueule du loup
la âchoire s’fermen, matraque tous les débiles
les dents transpercent leurs viscères
le temps duplique les problèmes
j’entends, je m’applique et j’progresse
j’irai frapper des castors le jour où ça m’rendra riche
pour l’instant j’p-sse l’article au scanner
j’p-sse ma vie dans c’carrefour
ça va pas me rendre millionnaire
j’pencherais pour dire que ça m’rend fou
donc j’refoule les pensées négatives
les autres me disent inconscient, moi, j’ai mes prérogatives
frappe les ignares et me défoule sans l’aide de toute ma clique
je le suis d’une couille, te découpe, comme la belgique
et ses problèmes de couple et t’écoutes mes rimes
et ça t’fait planer comme un roucoups, ça dégoute
la culture j-ponaise a baisé les scouts
moi, j’exécute les ordres, ça m’fait p-sser pour une vieille merde
le type qui m’a dit ça m’achète un pack de bière à 30 cents pièce

[couplet 2]
le type qui m’a dit ça, c’est comme un prototype
a lui tout seul, il enrichit la marque xxx
s’vante d’avoir fini sa rhétorique
je continue le scannage, silencieux car si j’dép-sse les limites
et que j’me mets à parler mal, hé ben, on m’la coupe en deux
le malheur fait qu’les couples tiennent, on s’malmène
a l’idée d’être seul, moi aussi j’ai mal et j’ferai pas d’malêtre
je manie mal mes sentiments
ma rime arrive vite et choque les putes nègres
j’accélère et te rend de plus en plus faible
j’aime pas l’hypocrisie du marginal en machine allemande
je l’égorge, je m’amuse à chevaucher sa porshe
et je n’pense pas trouver de remède à toutes mes conneries
le temps p-sse, j’élimine mes peines mais pas mes saucisses
j’agite les vieilles branches pour faire tomber des glands
j’attends pas l’automne, j’me fous d’la saison
j’rate toujours un épisode, j’p-sse d’une chaine a l’autre
comme des partenaires dans un bordel
j’trace une fresque à l’encre, je sais que ça n’aura pas de succès
mais je croque la pomme d’or sortie du jardin des hespérides
désespérant, madonna pense pouvoir baiser ses rides
le botox alimente l’-ssurance des mecs
désemparés par la vieillesse
les années coulent comme la peau sur le fasciés
les années coulent, mes amis, couz, potes, shabs
écoutent mes lignes tous les jours
admettent sans doute l’amélioration
j’élargis l’doute et l’questionnement quant à la valeur du rap
en faire une affaire durable ou vivre au compte-goutte