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lirik lagu 12mé – ma jeunesse

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[couplet 1]
des souvenirs s’enchaînent
j’repense à toutes ces années que l’évolution ravive sans gêne
on est tous nostalgiques de la belle époque
à chaque moment d’doute, on veut rallumer l’spot
3000 croyances pour des vœux d’païens
je pense pas que les coups reçus ne servent à rien
on façonne son futur pour s’en préserver
j’hallucine sur c’que le destin nous a réservé
j’étais ce gosse jamais content, j’confondais les contenants
le rebelle que personne ne comprend
tirant la tronche 24 heures sur 24
pour taper des banx, j’attendais qu’ma mère s’c-sse
et j’ai grandi, vu à la baisse ma conso d’sh-t
pris des claques sur les morceaux chill
rattraper le temps est impossible donc je file sur ma route
bouffe de la vie tant qu’le fil n’est pas rouge
ma jeunesse, qu’est-ce que j’en ai fait ?
cette phrase raisonne dans mes écrits
comme dans ceux d’mes frères
on essaie tous de p-sser outre et malgré ça
l’amertume se repointe une fois p-ssé outre
des cons cherchent à renier leurs crises d’adolescence
moi, j’tuerai n’importe qui pour la revivre dans l’instant
les naïfs ne savent pas que la vie s’acharne
depuis le premier smile de la sage femme

[refrain] ×2
ma jeunesse, qu’est-ce que j’en ai fait ?
combien d’mes rêves se sont c-ssés dans les fêtes ?
je cours après le bonheur mais jamais n’en saisis l’essence
l’escalade, les remparts de nos existences

[couplet 2]
sale ambiance tous les soirs à table, crise parentale
une vie d’famille entre parenthèse
le visage de mes sœurs devant ces choses indicibles
et cette envie que j’avais d’partir loin d’ici
frère, si les poings s’serrent, on tombe vite dans l’excès
lorsque mon père m’parlait d’son, j’étais vex
et puis, sur les bancs d’la fac j’ai cru m’épanouir
mais, là, j’oublie les phases où la volonté s’évanouit
j’rappe l’époque où j’sabordais mon navire
la b.o d’la haine était celle de ma vie
quand la cousine me crispe, me faisait mal
moi, j’grillais des clopes dans la rue du xxx comme un vrai
haïssant la terre entière, j’finis mes devoirs sur terrain d’pierre
j’galèrais grave pour en faire un tiers
au sixième conseil de discipline
la peur du vide et les racines de mon spleen
c’est drôle de voir que l’eau coule sous les ponts
les réminiscences agonisent sous l’éponge
de nos inconscients, on pourrait s’en faire un film
mais on n’revoit son enfance qu’à travers un filtre
dans la course au time, les novices sont t-ssés
au fond de nos crânes trop de pistes effacées
tous tes potes sont en place quand le vice te démange
à 25 piges, en face de la glace, tu t’demandes

[refrain] ×4
ma jeunesse, qu’est-ce que j’en ai fait ?
combien d’mes rêves se sont c-ssés dans les fêtes ?
je cours après le bonheur mais jamais n’en saisis l’essence
l’escalade, les remparts de nos existences

[outro]