Artis / Penyanyi: a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z #

lirik lagu high five crew – silicium

[couplet 1 : *ss*ssam]
file, file, danse et file
avant qu’un marionnettiste t’aie ligoté dans ses fils
la beauté tisse son linceul, le temps s’effile
peut être un jour elle te fera tourner dans ses films
open the window while showing the way
coincé dans les grilles d’un criant cyclone
ton élévation brillait sur la rétine d’un oeil
tu observais le vide à s’enrouler, la route autour, et l’ongle
planté sur le volant de ta tombe
est-ce que la promesse n’en était pas une ?
aussi fait-il *ssez clair au bout du couloir ?
pour que je naisse, que la rosée nourrisse la dune
ou que la rose sur le rétro fleurisse ce tunnel tout noir
la mousse de l’airbag dans le nez
trop loin son carrosse l’avait emmené
les clés des mains de saint pierre avait enlevé
le blasphème est enlevé
la vitesse donne l’impression de perdre du temps
mais tu t’empresses à devenir en un prêche maître du temple
pleure, car loin de l’être tu trembles
open the window while showing the way
pour qu’à chaque échec tu ne penses à ta matrice en pleurs
pour une rime simple avec geyser, la route silice s’en meurt
au bord du vide où les flammes changent les sièges en beurre
vertige est cascadeur, comme un baiser sur une colline en fleur de silicone – peur –

[couplet 2 : spider zed]
est-ce que j’suis bien vivant ?
j’sais pas, les gens m’trouvent intriguant
c’est juste que je me demande
si j’vais m’chier dessus à chaque pet que j’effectue
j’fais pas grand chose à part des déçus
dans l’échec ou la réussite, ils diront qu’ils en étaient sûrs
génération françoise dolto, francesco toldo, castolo, radolno
j’évite le danger car j’ai peur de c’que pensent les autres
et j’sais pas si j’préfère vivre en lâche ou mourir en héros
j’te fais voyager avec ma langue géographique
je veux m’balader en l’air comme un ptérodactyle
j’te fais voyager avec ma langue géographique
je veux m’balader en l’air comme un ptérodactyle

[couplet 3 : lechad]
pour ma mère j’suis un prodige mais elle mise sur ma frangine
dans c’grand lit, j’m’ennuie, partir aux chiottes c’est l’odyssée
j’ai l’temps libre, pas l’envie, de tout faire pour en profiter
les trois-quarts du mois sur mon découvert autorisé
p*rno sur écran géant, branlette pour s’endormir
si pour s’amuser faut sortir, alors j’suis vraiment très chiant
c’est embêtant, j’ai l’impression que pour nous c’est :
soit tu crèves la bouche ouverte, soit t’encaisses en serrant les dents
je suis pas d’ceux qui se prétendent artistes ou rappeurs en vogue
j’sais même pas qui j’représente, un peu comme un boeuf en or
et peu m’importe que tu viennes me saouler
j’vais pas venir te soulever, c’est déjà rare que je m’emporte

[couplet 4 : eden dillinger]
ni d’en haut ni d’en bas
je suis juste au milieu et le meilleur comme lampard
j’vis dans l’désordre, mais, mon art affole le quai des orfèvres
et scotland yard, ils ont des textes pauvres
j’écris des tableaux, je peins des rimes
tu trouves mon rap g*nius dans une expo
ils parlent de rap, de drogue, poto je sais c’que j’dis
s’ils font les chauds, j’bouche leur tuba avec leurs têtes de weed
donc poto j’accélère, j’attends la maybach, c’est vrai
le public en redemande, tandis qu’j’vis entre deux mondes
y’a quelques rues entre le château de versailles et mon hlm
j’vide mes larmes dans c’texte, j’veux pas filer à l’anglaise
j’suis à ma place comme un film raciste dans le cinéma français

[outro]
j’marche sur le silicium et là
j’trace ma route si le sillon est large
je ne vois pas de solution au loin
je sais que les âmes s’illusionnent, hélas

- lirik lagu high five crew